L’arbre qui marche… et la forêt qui pousse !

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J’étais invitée au festival « L’arbre qui marche » ce week-end, pour donner une conférence sur le thème « Surgissement d’un monde nouveau, les créatifs culturels ». Le livre qui a été à l’origine de cette conférence est présenté dans cet article de 2011. La présentation de ma conférence et la bibliographie qui l’accompagne sont accessibles par cet autre article d’août 2013 (mis à jour).

J’étais un peu impressionnée de parler devant des personnes, jeunes pour la plupart, qui sont impliquées à fond dans ce grand changement de civilisation… Dans un festival comme celui-ci, mais aussi à Alternatiba ou sur la Zad de Notre Dame des Landes et maintenant dans plein de lieux, nous sommes immergés dans « la forêt qui pousse », celle qui ne fait pas de bruit, contrairement à « l’arbre qui tombe »… dont le bruit de la chute est amplifié à l’envie par les médias dominants.

Dans la forêt qui pousse, je suis tombée sur ce très beau lieu paisible, non loin du lieu du festival, dans le Maine et Loire, le Collectif du Brandonné, où vivent des artistes-artisans-créateurs de culture, ouverts sur le monde et généreux. Ils accueillent des artistes en résidence. Un lieu qui bruisse de créativité et de gentillesse, qui est de plein pied dans la création du monde nouveau dont nous parlons.

Dans la forêt qui pousse, j’ai aussi retrouvé Claire Carré qui, via l’association Les roseaux dansants, anime des stages d’éco-psychologie, à partir du travail qui relie de Joanna Macy. Il s’agit de nous aider à nous reconnecter à la nature, la nature qui est aussi nous… Un travail super utile pour vraiment bouger, intérieurement et extérieurement.

Un stage d’éco-psychologie un de ces jours du côté de Nantes ? Pour vous donner envie, je recopie une petite partie de la présentation du site des Roseaux dansants :

« Le mécanisme de la société de croissance industrielle repose sur l’endormissement des esprits et le refoulement collectif des émotions en rapport avec notre appartenance à la Vie. Si bien que toute tristesse, colère ou peur pour la Terre (dont nous faisons nous-mêmes partie évidemment) devient tabou: si on verse des larmes pour une eau polluée, une guerre ou une famine, on est stigmatisé en tant qu’hypersensible. Ce refoulement collectif de la crise empêche une réponse saine, coupe notre lien de solidarité humaine, comme avec les autres espèces et notre planète, la Terre. Notre identité écologique s’en trouve étouffée.

L’expérience de notre écologie profonde nous réveille à notre amour pour la Terre. Malgré nos paradoxes, nous souhaitons mener une vie plus harmonieuse. Le désir de survie de la Terre agit à travers nous: nos souhaits les plus profonds s’alignent sur ce désir. »

 

Article présent dans la rubrique Ce qui me passionne, Changement de civilisation, Non classé.
 
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1 commentaire

  1. Odile :

    Merci Geneviève de cet article ! j’aime l’expression ‘la forêt qui pousse », je la trouve très belle et exacte.
    Merci de ces temps partagés ensemble lors de ce festival.

    Je suis bien sûr partante pour le projet de stage éco-psychologie. L’atelier du dimanche matin avec Claire m’a confortée dans cet élan !
    Je fais également passer dans mon réseau cette information.

    Très belle journée à toi
    Hug fraternel !

    Le 23 août 2016

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